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 [ARTICLE] « J'accuse » 


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Confrérie  [ARTICLE] « J'accuse » Natim_10


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[ARTICLE] « J'accuse » EmptyJeu 3 Juin 2021 - 23:08
Lettre à la sainte Vérité,
Présidente de toute Justice.

Madame,


Que votre volonté m’accorde un instant d’attention, parmi toutes les attentions que vous ai volées, et pour répandre sur vous une lumière plurielle, sublimée par le prisme d’un jugement que peu d’universaliens jusqu’alors sont capables d’exercer. Quelle tare abominable pour une université qui se targue d’un projet utopique, porteur d’espoir en la bonté humaine, et qui pourtant ne trouve que ses réalisations contraires. Ma chère, je ne peux vous accuser de votre absence, souvent vous avez régné aux mains de quelques honnêtes, qui désormais montrent une face de leur ethos assez étonnante. Souvent, vous veniez et enseigniez aux âmes faibles que leurs capacités résidaient d’abord dans la clairvoyance, et alors, en eux s’éveillait l’étincelle de la connaissance. Grande est ma reconnaissance pour cette bâtisse qui brillât d’un éclat intellectuel si fort que mon regard ne s’en pouvait éloigner. Et désormais, désormais… les tromperies, trahisons et autres débris du genre humain se répandent, effrénés, en hémorragie honteuse. L’audace de ces créatures malsaines demeure à mon sens une effroyable preuve des absurdités de la Culture. Passez-lui mes amitiés, mais précisez-lui bien son rôle de témoin au sein de mes dénonciations.

De prime abord, une affaire qui n’a échappé à nul universalien informé de la façon la plus minimale : l’instinct grégaire de certains êtres, conduisant tragiquement à de la discrimination consciencieuse, sans aucune forme d’empathie qui soit. Inutile ainsi de donner des noms, la congrégation qu’ils forment leur donne même le droit (et quelle ironie de leur donner un droit!) à l’anglicisme “team” suivi du nom de leur chef de file qui s’étonnera sans doute de mes allégations. Plutôt dirai-je même que ce sont des vérités, vos enfants ma chère, et qui n’ont point été assez portées jusqu’à dame Justice… quelques ridicules pertes, n’apportant aux victimes ni pardons ni réparations, bien loin de ce que toute discrimination devrait recevoir à titre de sanction. Allons plus loin dans la caractérisation : il s’agit hélas de cyberharcèlement, un acte à visée destructrice sur le plan psychologique, prenant sa source dans une malveillance qui ne mérite aucun nom, qui n’a sa place que chez les monstruosités détestables des fictions moralisantes et qui malheureusement persiste dans une réalité crue. Quelle utilité s’adjoint à un tel acte, me direz-vous ? Bien sûr, j’en concède, sans mobile un tel acte n’est pas concevable : les êtres malaisés, douteux d’eux-mêmes, enfermés dans le mal-être d’une infériorité certaine aiment à persécuter les autres, ceux qui s’estiment et estiment autrui en conséquence. Malheureux phénomène de société, chère Vérité, vous constatez qu’il n’est envisageable de laisser leurs apparences intactes, de laisser leurs consciences sans bouleversement bénéfique, d’adhérer à ce délit que même la loi française punit sévèrement.

Ces premières accusations m’amènent à la suivante, concernant les garants de cette institution grandissante et perpétuellement perfectionnée : la clémence, la douce sanction inutile et l’hypocrisie rongeant l’intérieur des facades d’une architecture jadis somptueuse et merveilleusement entretenue. Que d’horreurs ai-je entendues sur de petits riens, tandis que les mesures n’avaient pas été justement prises. Que de fois j’ai ouï des diffamations qui n’auraient dû avoir leur place à travers un projet qui se réclame de grandes idées. Les principes que se donnent les ordonnateurs d’une telle micro-société vous impliquent, et c’est en votre nom, Vérité, que le plus d’impiétés ont été commises. Que dire de l’Objectivité qui n’a guère eu sa place à un instant où les malfaiteurs auraient dû être exilés, si ce n’est pour certains, seulement plus longuement ? Que dire de la Responsabilité lorsqu’elle est abandonnée, une fois les preuves et les accusations portées aux juges, et qu’un tel dossier reste sans ajout ? Les cas s’amassent docilement devant une porte fermée, les innocents préfèrent fuir que de lutter contre leurs assassins, encore tachés d’un sang infâme que personne ne daigne regarder. Que dire encore de l’Altruisme lorsque ces victimes ne leur servent qu’à plaidoyer ? Que dire enfin de l’Honnêteté lorsque certains tissent des amitiés avec leurs bourreaux, dépassant le simple pacifisme jadis attaqué sévèrement ? Ah… Vérité, quel déshonneur pour votre digne statut que d’être mise sur un piédestal par ces genres d'institutions qui vous bafouent trop simplement.

Je vous saurais gré de votre lecture attentive, néanmoins sa fin approche. Au nom de votre consoeur la Justice, ma parole s’arrête là où ma subjectivité déborde. Maints cas font de cette Université somptueuse un sombre lieu, il me tarde de la voir se redorer de vos rayons, qu’elle scintille enfin au milieu de la pénombre et révèle l’or constituant initialement ses remparts.

J’accuse les impies se permettant de voiler toute vérité.
J’accuse ceux s’octroyant le pouvoir d’enrayer la dignité d’autrui.
J’accuse les mêmes, qui s’emparant de la santé mentale d’universaliens pacifiques, s’emparent également du projet utopique sous-jacent à l’institution.

Ce cher Zola aurait bien ri, s’il avait pu lire une telle polémique depuis sa tombe : il n’est pas de loi à laquelle je dusse me soumettre, au contraire de son héroïsme. Au seul nom de votre hauteur céleste, sainte Vérité, je proclame ces mots.


Veuillez agréer, dame Vérité, l’assurance de mon profond respect.


Dernière édition par Andreeea- le Sam 5 Juin 2021 - 1:01, édité 1 fois

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[ARTICLE] « J'accuse » EmptyJeu 3 Juin 2021 - 23:55
g rien compris ca sadresse à qui et ca dit coi Humeur 11 trop de métaphores mon cerveau assimile pas
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